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Leur start-up dépoussière le business du déménagement

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Quand trois amis décident de révolutionner le secteur du déménagement, cela donne "Des bras en plus", une start-up qui cartonne depuis plus de 7 ans. Récit d'une success-story avec Farid Lahlou, l'un de ses fondateurs qui accompagne à son tour de jeunes porteurs de projet.

Farid est un businessman alerte. Son objectif : faire en sorte que sa start-up devienne le numéro 1 du déménagement d’ici 5 ans.  Avec ses deux complices, Massoud Ayati et Zafar Baryali, il a lancé en 2010 "Des bras en plus".

À l’époque, tous les trois vivent à la cité U de Nanterre et travaillent comme déménageurs pour financer leur cursus à l’École de management Paris-La Défense. Une expérience idéale pour mettre en pratique leurs cours d’entrepreneuriat. "Cela nous a permis d’identifier les failles des entreprises traditionnelles : une offre chère, opaque, manquant de flexibilité."

 

Des prestations sur mesure

Le trio décide d’y "ajouter des ingrédients du 21e siècle". Leur idée ? Proposer, pour réduire les coûts, "des bras en plus" pour aider à déménager. Un, deux ou trois déménageurs qui viennent donner un coup de main le jour J. Le site web permet de choisir une prestation personnalisée (nombre de déménageurs, durée, location d'un camion…), de comparer les prix, mais aussi de demander conseil et de noter la qualité du service.

 

Une entreprise d'une quarantaine de salariés

Et cela marche. Le trio passe 2 ans à tester son concept, reçoit le soutien du réseau d’accompagnement MoovJee (Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs) et décroche même un prix, ce qui lui assure une belle visibilité. 6 ans après, c’est une réussite. L’entreprise salarie une quarantaine de collaborateurs, réalise un volume d’affaires équivalent à 2,5 millions d’euros et a essaimé en région.

 

Accompagner les jeunes porteurs de projets

Après avoir été conseillé, Farid Lahlou participe à son tour à l’accompagnement des jeunes porteurs de projets. Le jeune homme est devenu coach. Il enchaîne jusqu’à 4 événements par semaine : "Tous ces échanges sont très importants. Quand on a un projet, on a tendance à vouloir le cacher, alors qu’au contraire il faut en parler autour de soi et se nourrir de l’expérience des autres." Ce qui lui importe surtout, c’est de montrer que l’entrepreneuriat est accessible à tous. "M’appeler Farid n’a jamais été un frein… Contrairement à ce qu’on pourrait penser, la France est un pays extraordinaire, où l’on peut facilement entreprendre, sans aucune restriction", explique le jeune homme. Il l’assure : lui n’a jamais souffert d’aucune discrimination… ou alors, il ne s’y est jamais arrêté.

 

 

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ETUD
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